<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://www.cathulu.com/objet-litteraire-non-identifie/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>cathulu - objet-litteraire-non-identifie</title>
<description>cathulu</description>
<link>http://www.cathulu.com/objet-litteraire-non-identifie/</link>
<lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 18:33:03 +0100</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2011/12/03/au-nord-du-monde.html</guid>
<title>Au Nord du monde</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2011/12/03/au-nord-du-monde.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<category>romans étrangers</category>
<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 07:04:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Ce à quoi nul ne s'attend, c'est à assister à la fin de toutes chose.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le monde où évolue le shériff Makepeace,&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot; les ressources vitales sont devenues très rares.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Nous sommes &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Au Nord du monde,&lt;/span&gt; dans un univers glacial , silencieux et quasiment vide. Makepeace, sous la foi d'un témoignage de civilisation, va quitter sa ville fantôme et entamer une odyssée pour aller à la rencontre d'humains mais aussi pour célébrer la beauté de la nature. Un voyage initiatique qui lui permettra aussi d'éclairer son existence sous un nouveau jour.&lt;img id=&quot;media-3322801&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/02/01/3228354944.jpg&quot; alt=&quot;marcel theroux&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Il aura fallu toute l'insistance amicale de &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Keisha&lt;/span&gt; pour que je me lance dans la lecture de ce roman que je croyais - à tort- être un récit post apocalyptique. &lt;strong&gt;Ce livre est une pure merveille.&lt;/strong&gt; Je l'ai savouré à petits pas, refusant jusqu'à la lecture du dernier chapitre pour ne pas quitter Makepiece. Les métaphores de Marcel Theroux, son art de surprendre le lecteur au détour d'une page, sans pour autant faire le malin, l'évolution et les aventures de Makepiece, tenant à la fois du western et du roman d'aventures, ponctué de quelques minuscules détails l'inscrivant dans l'anticipation ,font de ce roman un pur enchantement.&lt;br /&gt;Si vous aimez le grand Nord, les récits de survie , la nature sauvage, ce livre est aussi pour vous. Une réflexion passionnante sur les relations humaines et sur un monde qui pourrait déjà presque être le notre. Jamais en lisant ce texte je n'ai éprouvé une sensation d'artifice, tout coule simplement, inexorablement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un livre qui a reçu -et à juste titre- le prix de l'Inaperçu 2011, &quot;prix qui récompense deux romans, un français et un étranger- qui ont injustement échappé aux médias&quot;.( Je sens que je vais surveiller de près ce prix !)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Au Nord du monde&lt;/span&gt;, Marcel Theroux, traduit de l'anglais par Stéphane Roques, 10/18 2011, 348&amp;nbsp; pages toutes bruissantes de marque-pages, allez , zou sur l'étagère des indispensables !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'avis de &lt;a href=&quot;http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-au-nord-du-monde-58139361.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Keisha&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui vous enverra vers plein d'autres !&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2011/11/14/paris-gare-du-nord.html</guid>
<title>Paris gare du Nord</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2011/11/14/paris-gare-du-nord.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 06:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot; C'est parce que cela dure que quelque chose arrive. C'est la durée qui est exceptionnelle.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;En mai 2011, Joy Sorman, passe une semaine en résidence d'écrivain...Gare du Nord à Paris. Une semaine pour exploiter les coulisses , s'imprégner de l'ambiance et surtout découvrir,avec l'aide des gens qui travaillent là, ce qu'elle ne voyait pas : les prostitués sur le parvis, les subtiles différences entre ce qui dépend de la SNCF et ce qui dépend d'Eurostar par exemple.&lt;img id=&quot;media-3287224&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/02/01/849695652.jpg&quot; alt=&quot;joy sorman&quot; /&gt;&lt;br /&gt;L'écrivaine mettra aussi des mots sur ce qu'un employé , pudiquement, s'obstine à appeler &quot;Incidents humain&quot; et qui sont bel et bien des suicides. Au fil des rencontres et des découvertes, se constitue un tableau endroit/envers d'un monde qui va marquer physiquement l'auteure : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;&quot;Complètement groggy. je suis un corps friable qu'on a plongé dans un bain pendant une semaine. un bain révélateur, celui qu'on utilise pour développer les photos. L'ivresse produite par le temps passé à ingurgiter la gare par tous ses bouts mettra sans doute quelques jours à se dissiper.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Se poser dans un endroit défini par le passage,&amp;nbsp; expérimenter une contrainte (lieu/temps) et explorer ce que d'habitude le public ne voit pas, voici un livre qui satisfait plusieurs de mes péchés mignons. Un seul regret: l'écriture qui m'a parue un tantinet trop neutre. Un livre qui pourtant m'a donné envie de poursuivre ma découverte de Joy Sorman que j'avais suivie tout un été sur France Inter.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Paris Gare du Nord&lt;/span&gt;, Joy Sorma, Gallimard 2011, 75 pages pour les curieux.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2011/08/22/so-long-luise.html</guid>
<title>So long, Luise</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2011/08/22/so-long-luise.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<category>rentrée 2011</category>
<category>romans français</category>
<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 06:00:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Un jour, je ferai cesser ce gourgandinage.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Qui dit testament dit en général roman bien huilé, secrets de famille, amour, haine , règlements de comptes grinçant à tous les étages.&lt;img id=&quot;media-3165509&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/02/01/2346146721.jpg&quot; alt=&quot;céline minard&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Rien de tel chez Céline Minard . Si la narratrice- dont nous ne connaîtrons jamais la véritable identité- romancière de son état, revient bien sur son passé, éclairant pour sa compagne, Luise, des événements dont cette dernière n'avait pas perçu toutes les facettes, c'est pour mieux pulvériser tous les clichés du genre et montrer la toute puissance des mots.&lt;br /&gt;En effet, par ce qu'elle appelle &lt;em&gt;jactance&lt;/em&gt;, la narratrice arrive à produire les effets les plus divers chez ses auditeurs médusés. Effet hypnotisant du langage parfaitement manié.&lt;br /&gt;De la même façon, mêlant anglais et ancien français par petites touches, convoquant gnomes, pixies et brownies dans une sorte de flot tour à tour furieux et serein, au gré des humeurs de sa narratrice, Céline Minard entraîne son lecteur dans un texte surprenant à plus d'un égard, poétique, ludique et parfois érotique, qui le laisse parfois désorienté mais épaté par tant de virtuosité (mais comment fait-elle? !!)et d'amour du langage. Mensonges , (re)création voire récréation ,car l'humour est souvent présent, sont au coeur de ce roman jubilatoire&amp;nbsp; qui est aussi un acte d'amour...On glisse d'un univers à un autre de manière imperceptible , tout ne sera pas éclairci ,mais peu importe car il faut se laisser charmer- au sens fort du terme- par cette narratrice qui fait les quatre cents coups et ne s'en laisse compter par personne, colonie de nains bûcherons ou auto-stoppeur !&lt;br /&gt;Céline Minard use du langage comme une magicienne, montrant dans ce vrai-faux testament que &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;nous ne possédons rien, si ce n'est la puissance et, peut être le talent de recréer, allongé sous un saule dans un fauteuil articulé, ce que nous avons soit-disant déjà vécu.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;So long, Luise&lt;/span&gt;, Céline Minard, Denoël 2011, 215 pages frappées, à déguster cul-sec !&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et zou sur l'étagère des indispensables !&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3165703&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/01/02/3713582301.jpg&quot; alt=&quot;céline minard,bizarrement ce livre m'a fait penser à l'album Never for ever de kate b&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2011/03/10/pfff.html</guid>
<title>Pfff</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2011/03/10/pfff.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Humour</category>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<category>romans français</category>
<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 06:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Walter n'est pas en pleine forme, il oxymore follement, il a le chiasme en délire, il trope à s'en écorcher l'âme.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Attention : soit vous adorerez ce livre, soit vous le laisserez tomber en expirant sont titre : &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pfff&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;Je l'ai moi-même abandonné dans un premier temps , trouvant les personnages&amp;nbsp; un peu trop pimpants, mécaniques, comme ces personnages de baromètres qui sortent tour à tour et ne se rencontrent jamais mais je ne sais quoi dans le style, m'avait donné envie de lui redonner une chance et j'ai bien fait !&lt;img id=&quot;media-2930890&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/00/02/3544034761.jpg&quot; alt=&quot;hélène sturm,surprenant,fascinant,pétillant&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, les personnages évoluent dans un tout petit univers , un quartier, quelques immeubles et deux bistrots mais ils sont versatiles, plus complexes qu'il n'y paraît à première vue, changeant de noms ou de prénoms au détour d'un paragraphe , au fur et à mesure de leur évolution, discutent des subtiles couleurs des cachemires , posent des caméras indiscrètes ou assassinent sans état d'âme avant que d'écouter un fado. &lt;br /&gt;Il est beaucoup question d'amour,&amp;nbsp; de littérature et on fait le grand écart entre &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Belle du seigneur &lt;/span&gt;qu'abhorre un personnage, rêvant de le jeter au fond d'une poubelle de restaurant pour que personne en vienne l'y chercher ,même avec des pincettes et les petits livres bleus que rêve d'éditer Odile, lectrice pour une maison d'édition. &lt;br /&gt;C'est délicat, parfois coquin, plein de charme et de fantaisie, la langue est riche mais sans affectation, (on rêve d'un cachemire &lt;em&gt;fuligineux&lt;/em&gt; ) et on cherche le nom adéquat pour un magasin ou pour un animal avec une précision exemplaire.&lt;br /&gt;Le style est ample et délié, on devine l'auteure gourmande de mots, et une fois intégré les nombreuses surprises du texte, on se laisse porter par ce récit qui ne cède jamais à la facilité du tout-beau-tout-rose et se conclut par une dernière pirouette qui clot le livre sur lui-même. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;C'est aussi délicieux que le toboggan à quatre ans, le grand huit quand on en a douze , que le premier crime quand on est un tueur débutant.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pfff&lt;/span&gt;, hélène Sturm, Editions Joëlle Losfeld 2011, 234 pages délicieuses.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Merci à&lt;a href=&quot;http://www.blog-o-book.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt; BOB &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;et aux Editions Joëlle Losfeld&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2010/11/05/tomates.html</guid>
<title>Tomates</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2010/11/05/tomates.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 06:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;...ça se passe toujours bien mieux quand on est écrivain.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La narratrice s'occupe de plants de tomates , d'où le titre. Et partant de cette action apparemment anodine, elle en vient à élargir sa pensée à tous les intellos qui ont un jour songé au retour aux champs et convoque le théoricien socialiste Blanqui, qu'elle a relu ,ainsi que les membres du groupe de Jarnac qui ont été arrêtés et emprisonnés. Et ainsi de suite.&lt;img id=&quot;media-2717685&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/01/00/1866839603.jpg&quot; alt=&quot;41PChahcqQL._SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui se donne à lire ici est donc une pensée en mouvement, procédant par sauts et fréquentes notes en bas de page, une structure éclatée pour évoquer la théorisation de l'action révolutionnaire et violente. Le tout suivi de textes en annexe pour approfondir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un texte qui m'a laissée perplexe car il se termine de manière abrupte et ne m'a finalement rien apporté. Je crois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;ça m'apprendra à écouter d'une oreille les conseils d'un chroniqueur de France Inter un jour de pluie -intense la pluie-&amp;nbsp; sur l'autoroute.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Tomates&lt;/span&gt;, Nathalie Quinntane, POL 2010, 135 pages pour lesquelles je ne suis pas équipée de suffisamment de neurones, sorry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://antigonehc.canalblog.com/archives/2010/11/03/19503679.html#comments&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Antigone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; a plus apprécié ces &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Tomates &lt;/span&gt;!&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2010/11/02/telescopages.html</guid>
<title>Télescopages</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2010/11/02/telescopages.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 06:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;C'est dangereux d'être une ménagère...&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Télescopages&lt;/span&gt; ? De drôles de petites fiches rédigées par Fabienne Yvert entre 1999 et 2002 et envoyées à quelques abonnés.&lt;img id=&quot;media-2716074&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/01/02/3069144161.jpg&quot; alt=&quot;51J6u0+qTDL._SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Télescopages car s'y côtoie aussi bien des instantanés de vie, la voisine qui exige un cadeau d'anniversaire, les aléas de la vie dans un cabanon marseillais qui offre une vue imprenable sur la mer depuis la porte ouverte des cabinets mais pas mal de soucis aussi, des textes plutôt courts ou se faufilent quelques bestioles- une souris, une araignée et un scorpion- des remarques humoristiques et/ou poétiques. Un ensemble totalement foutraque qui séduit le lecteur aimant le côté éclaté de l'ouvrage même si comme le remarque un abonné l'ensemble perd de son énergie dans la deuxième partie. Un portrait&amp;nbsp; éclaté et en creux d'une artiste circulant entre Paris Marseille et le Havre, un peu frustrant car on aimerait en savori plus sur ses pratiques artistiques mais diablement sympathique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Télescopages&lt;/span&gt;, Fabienne Yvert, Editions Attila 2010, 197 pages fourmillant aussi d'illustrations .&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2010/09/10/encyclopedie-capricieuse-du-tout-et-du-rien.html</guid>
<title>Encyclopédie capricieuse du tout et du rien</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2010/09/10/encyclopedie-capricieuse-du-tout-et-du-rien.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 06:00:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Le danseur vieillit charolais et la danseuse, osselets.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un peu plus de 400 grammes (en format poche), 844 pages dument organisées dans la Liste des listes, 844 pages où fôlatrer avec le sourire, parfois agacé par certains jugements à l'emporte-pièce, mais le plus souvent le sourire aux lèvres , cueillant au passage une citation, une information (même si ce pavé n'a rine à voir avec &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;les Miscellanées de Mr Schott&lt;/span&gt; car l'adjectif &quot;capricieuse&quot; souligne bien la subjectivité revendiquée de l'auteur ).&lt;img id=&quot;media-2636941&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.cathulu.com/media/00/01/3950109375.jpg&quot; alt=&quot;51MzXvRmU3L._SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Les listes ne sont pas forcément lapidaires mais se présentent aussi sous la forme de textes , suivant notre envie de picorer ou de s'attarder sur &lt;strong&gt;La liste des femmes comme en voudrait dans sa famille&lt;/strong&gt; (Louise Labé en tête), &lt;strong&gt;la liste des nuages&lt;/strong&gt; ou celle qui clôt le recueil: &lt;strong&gt;La liste de listes à établir&lt;/strong&gt;, de quoi nous donner des envies d'écriture...&lt;br /&gt;N'ayant jamais lu cet auteur, cette encyclopédie me donne une furieuse envie de poursuivre sa lecture et d'ailleurs, avec un grand à propos figure après la liste des crédits d'illustration (car oui il y en a mais bon, peut mieux faire ) la liste d'ouvrages du même auteur ainsi qu'un florilège extrait de son dernier ouvrage, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pourquoi Lire ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est vif, brillant et ça agace juste ce qu'il faut ! Et ça vient de sortir en poche (10 euros)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2010/06/21/plaire-aux-vaches.html</guid>
<title>Plaire aux vaches</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2010/06/21/plaire-aux-vaches.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>la galerie  des vaches</category>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 06:00:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;La vie s'organise dans la durée.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Un petit livre vert (pâturage) qui se cale bien en main , plein d'informations pour mieux connaître les vaches et établir avec elles une relation sereine et harmonieuse.&lt;br /&gt; Quelques traits de poésie&amp;nbsp; viennent relever ces conseils de base* qui seront bien utiles à ceux qui voudraient se lancer dans l'élévage bovin.&lt;img src=&quot;http://www.cathulu.com/media/01/02/445428934.jpg&quot; id=&quot;media-2519641&quot; alt=&quot;51GJSJH0CZL._SL500_AA300_.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Un état d'esprit bien éloigné de la productivité à tout prix et de la gestion à court terme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Plaire aux vaches&lt;/span&gt;, Michel Ots, Atelier du gué 2001, 118 pages qui respirent le bonheur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;* confirmés par un agriculteur !&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2009/11/06/breve-histoire-des-fesses.html</guid>
<title>Brève histoire des fesses</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2009/11/06/breve-histoire-des-fesses.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 06:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&quot;Douce , discrète&quot; chez Bonnard, &quot;grassouillette&quot; chez Renoir, &quot;grimaceuses&quot; chez Rubens, de la plus haute antiquité ,à laquelle elle remonte bien évidemment, à nos jours, Jean-Luc Hennig l'a traquée sans relâche. Qui donc ? La fesse, bien sûr!&lt;br /&gt; Dans l'art, la science, la corrida, le sport, l'histoire, le faits-divers, il la repère partout et nous la livre dans tous ses états.&lt;br /&gt; Son style alerte et savoureux nous donne le sourire et nous dégustons , chapitre après chapite cette &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Brève histoire des fesses&lt;/span&gt; que Zulma (vierge folle !) a eu l'excellente idée de rééditer.&lt;img src=&quot;http://www.cathulu.com/media/02/02/1468150650.jpg&quot; id=&quot;media-2083519&quot; alt=&quot;51Xhe2T+uiL._SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Juste un extrait qui vous donnera envie, j'en suis sûre de regarder d'un autre oeil, les joueurs de rugby : &lt;b&gt;&quot;La fesse du rugby, c'est la fesse qui a de la carure, la fesse-baraque, la fesse bourrique, c'est la fesse de la mêlée. Spécialement la fesse des troisièmes lignes, puisque ce sont celles que l'on voit le mieux. Qu'est-ce qu'une mêlée, sinon une cohorte de culs emboîtés qui forment une sorte de tortue de deux tonnes, de rosace infernale ou de &lt;i&gt;roi des rats des culs&lt;/i&gt; ? Gigantesque monstre fessier incohérent et vivant , qui se déplace brusquement, par à-coups, pour finalement exploser dans l'atmosphère et se reconstituer ainsi trente-cin fois par match.&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Quant à ceux qui voudraient&amp;nbsp; pousser la dévoration jusqu'à la frénésie, ne ratez surtout pas &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;(mais&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;loin de tout repas, afin d'éviter la nausée)&lt;/span&gt; les confidences du cannibale japonais ,qui avait boulotté une étudiante néerlandaise,et qui précise dans son autobiographie que &quot;&lt;b&gt;les fesses avaient fondu dans sa bouche comme du thon cru.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, tant d'érudition et&amp;nbsp; de diversité, le tout sous une plume aussi imagée font de cette &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Brève histoire des fesses&lt;/span&gt; un indispensable à toujours avoir sous la main pour y piocher en cas de disette !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Brève histoire des fesses&lt;/span&gt;, Jean-Luc Hennig, éditions Zulma.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.cathulu.com/archive/2009/05/21/la-maison-en-chantier-eloge-du-platre-de-la-poussiere-et-du.html</guid>
<title>La maison en chantier, éloge du plâtre, de la poussière et du pot de peinture</title>
<link>http://www.cathulu.com/archive/2009/05/21/la-maison-en-chantier-eloge-du-platre-de-la-poussiere-et-du.html</link>
<author>noreply@cathulu.com (cathulu)</author>
<category>Objet Littéraire  Non Identifié</category>
<pubDate>Thu, 21 May 2009 06:05:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Allez savoir pourquoi le mot &quot;éloge&quot; (malgré&amp;nbsp; de nombreuses&amp;nbsp; déconvenues made in folio,2 euros) exerce sur moi&amp;nbsp; un attrait irrépressible.&amp;nbsp; Quand,&amp;nbsp; de&amp;nbsp; plus, lui&amp;nbsp; sont accolés&amp;nbsp; des mots aussi incongrus que &quot;plâtre &quot; et &quot;poussière&quot;, ma curiosité est aussitôt mise en éveil et je craque bien évidemment!&lt;br /&gt; Bien m'en a pris car si en matière de chantier (et non de bricolage ou rénovation, comme le précise l'auteure)&amp;nbsp; je ne fais que subir et non agir, j'ai&amp;nbsp; été totalement conquise par le texte de Christine Brusson.&lt;br /&gt; Comme elle le souligne&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;b&gt;&quot;Rares sont les travailleurs manuels&amp;nbsp; qui&amp;nbsp; écrivent&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et on pourrait ajouter :d'une manière aussi originale , poétique et iconoclaste qu'elle.&lt;br /&gt; Parce qu'elle s'est elle même consacrée&amp;nbsp; à cet art du chantier après des études de lettres et d'architecture , l'auteure -qui a par ailleurs rédigé &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Rénovation intérieure de A à Z&lt;/span&gt;- a donc&amp;nbsp; toute&amp;nbsp; légitimité pour nous parler de manière&amp;nbsp; pratique (schémas à l'appui), mais&amp;nbsp; aussi vivante et charnelle des liens qui unissent le corps humain, la maison et le monde.&lt;br /&gt; Dans ce court livre,&amp;nbsp; composé de 64 chapitres mêlant références littéraires-une petite sélection de livres clôt le texte-architecturales ,&amp;nbsp; poétiques , Christine Brusson&amp;nbsp; , balaie les&amp;nbsp; idées reçues,dédramatise&amp;nbsp; le&amp;nbsp; chantier, nous montre tout ce qu'il lui apprend et nous transmet son&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;b&gt;&quot;même amour passionné des&amp;nbsp; livres et des maisons&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cathulu.com/media/00/01/1190897564.jpg&quot; id=&quot;media-1768339&quot; alt=&quot;41SHeZiooPL._SL500_AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Elle nous dit la matière (très belles&amp;nbsp; pages à la&amp;nbsp; fois instructives et poétiques sur le plâtre et la poussière), le rapport au corps&amp;nbsp; , à la vie, à tout ce qui s'inscrit dans les&amp;nbsp; maisons et en nous. &quot;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mettez-vous au travail.&amp;nbsp; Commencez par planter un clou, puis&amp;nbsp; deux , puis dix. Vous verrez,&amp;nbsp; cela&amp;nbsp; ira de&amp;nbsp; mieux en mieux.&amp;nbsp; De mieux en mieux, je vous assure&quot;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp; Et on a envie de la croire tant son énergie est contagieuse.&lt;br /&gt; Un livre&amp;nbsp; total, où&amp;nbsp; l'humour et la&amp;nbsp; sensualité se faufilent, -qui aurait pensé que le&amp;nbsp; chantier donnait envie&amp;nbsp; de faire l'amour ?-,un livre où piocher citations à l'envi , tant sur la chantier que sur une pratique de vie et de liberté. Un livre charnel et puissant qui va m'accompagner longtemps, je le sens car après l'avoir lu et corné abondamment, je vais régulièrement y piocher&amp;nbsp; au hasard et recorner sans vergogne de nouvelles pages...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Christine Brusson,&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La&amp;nbsp; maison en chantier,&amp;nbsp; éloge du plâtre et de la poussière et du pot de peinture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Editions des Equateurs,&amp;nbsp; 200 pages intenses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A propos du mot &lt;i&gt;&lt;b&gt;chantier: &quot;Il&amp;nbsp; évoque un lieu interlope empli de matériaux et d'outils,&amp;nbsp; où le corps, oublieux&amp;nbsp; de lui-même et du temps,&amp;nbsp; avec générosité, s'use et s'amuse.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;&lt;b&gt;Les maisons ressemblent aux arbres. On s'y hisse pour s'y cacher.&lt;br /&gt; On sent cela dans les romans : les maisons sont des personnages. Chez Dickens, par exemple, écrit l'architecte danois Rasmussen, &lt;i&gt;&quot;les maisons et les intérieurs&amp;nbsp; acquièrent de façon démoniqaue une âme correspondant à celle des habitants.&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Oui, elles abritent une âme, ou quelque chose qu'on peut nommer ainsi, une conscience. Elle est&amp;nbsp; là, elle vous regarde dans les coins d'ombre, la lumière de midi, l'élégance des courbes où tremblent les rideaux de mousseline, le vent dans la cheminée, la présence et l'absence des gens aimés. On pense à ceux qui ont habité là avant nous.Parfois dans une pièce, d'où vient cette impression que q&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;uelqu'un nous regard&lt;/b&gt;e&lt;/i&gt; ? &quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
</channel>
</rss>
