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Rechercher : hannelore cayre

Du rififi dans le monde de l'art.

Voilà ce que c'est que d'avoir beaucoup aimé un roman d'un auteur : on risque la déception au suivant ! Toiles de maître, d'Hannelore Cayre, dont j'avais adoré Ground XO ne m'a pas  autant convaincue. 41P00TQ8KJL
J'aideviné très vite quel problème historique était sous-jacent, lespersonnages m'ont semblé manquer de relief,  bref, je n'aurais pasdû commencer par le dernier roman en date (bien meilleur à mon avis)mais respecter l'ordre de parution, j'aurais alors pu écrire quel'écriteure d'Hannelore Cayre allait en se  bonifiant ,( comme lecognac ? )

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”Leibowitz : c'est la classe internationale en toute circonstance”

Christophe Leibowitz , avocat pénaliste  commis d'office, barbote quasiment avec délices dans le monde crapoteux des dealers et des proxénètes sans envergure.  Pourquoi, après avoir  flirté avec le luxe, va-t-il se retrouver à croupir en prison,  à raconter les  romans de  Flaubert à un Albanais ? "-On dirait que tu éprouves du plaisir  à être là, je me  trompe ?
-Non, c'est possible. Personne ne pourra  dire  que je n'ai pas cherché à  explorer toutes les facettes de ce métier."
Tour à tour berné et finaud, désabusé et plein d'allant,Leibowitz a le chic pour se fourrer  dans les situations les plus tordues : "Et si j'avais accepté de rentrer dans  ce coup foireux uniquement pour ne pas décevoir trois débiles auxquels je ne serrerais  même pas la main  si quelqu'un m'en donnait le choix ? "51BF1pdvtXL._SL500_AA240_.jpg
Nous le  suivons avec délices, le sourire aux lèvres, dans les arcanes parfois ubuesques de la justice, découvrant au passage les  conditions de vie quasi  moyenâgeuses  de certaines prisons  car, mine de rien, Hannelore Cayre donne des coups de griffe , sans jamais s'attarder  lourdement. Les  situations les plus sordides sont envisagées avec le plus grand naturel,normal, les avocats sont un peu blasés.La construction donne un peu le tournis au début mais très vite  nous prenons nos  marques et suivons avec une jubilation extrême  les tribulations de cet avocat commis d'office qui parviendra, on  s'en doute à retomber sur ses pattes ! Du  rythme et du fond, de l'humour pour pimenter le  tout, un cocktail réussi !

Premier opus des aventures de  Christophe leibowitz qui viennent de paraître en un  seul volume (Points seuil) qui réunit donc:  Commis d'office, Tableaux de maîtres et Ground XO.

Adapté au cinéma par Hannelore Cayre  avec le très beau Roschdy Zem,  sortie en  salle au printemps 2009 .

 

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Le cognac, ça rap !

Prenez un avocat, Christophe Leibowitz,  exerçant depuisbientôt 20 ans, un peu (désab)usé, mais, au fond, aimant follement lafaune bigarrée qu'il côtoie et défend. Son humour vachard n'épargnepersonne ,y compris lui même.21d3KB78LkL
Tropsouvent imbibé, il doit sesoumettre à une mise à l'épreuve et trouve bien évidemment un moyenoriginal de "contourner" la thérapie : l'envoi de missives à sonthérapeute, missives déjantées où  se donnent à lire  autantdes fantasmes "fabriqués" pour plaire au psy que ses idées lesplus folles.
Le destin, bon prince, vient mettre du piquant dans samorne existence de défenseur de petits dealers en le faisant hériter...d'une marque de cognac! Aussitôt son imagination s'emballe :  ilveut unir l'univers traditionnel  du cognac charentais et celuiblingueballant des rapeurs-dealers. Usant de ses " relations",  iltrouve bientôt un rapeur doué qui lui écrit aussitôt un texte prônantcyniquement l'accession à la richesse par le deal et par la mêmeoccasion vantant le cognac de Leibowitz rebaptisé Ground XO. Et là, la machine s'emballe...
L'auteure,Hannelore Cayre, elle même avocate, possède un style  très visuel et quifait mouche. Le récit avance tambour battant mais se termine un peubrusquement, seule  restriction que j'émettrai concernant ce roman que j'ai dévoré d'une traite, le sourire aux lèvres.
Ce romanétant le troisième d'une série mettant en scène le  joyeusementcynique Leibowitz, il ne me reste plus qu'à dévorer les précédents ! (déjà sur ma PAL Toiles de maître)
De quoi passer un bon moment.

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La daronne

"Nous étions entre nous, appartenant au grand flou dhannelore cayrees classes moyennes étranglées par ses vieux. C'était rassurant."

A part une brève parenthèse de bonheur marital, on ne peut pas dire que la vie de notre narratrice ait été marquée par la joie de vivre. Lasse d'être employée au noir par l’État comme interprète judiciaire, de n'avoir ni sécu ni retraite en vue, lasse d'avoir bossé pour  payer les études de ses filles, puis maintenant pour l'EPHAD de sa mère, elle saisit l'opportunité de se glisser dans un monde qu'elle connaît bien pour le suivre via des écoutes téléphoniques : celui du trafic de drogue.
Et là, elle revit, jonglant avec la langue qu'elle connaît depuis l'enfance, "la langue d'avant Babel qui réunit tous les hommes", à savoir l'argent. Elle endosse avec jubilation l'identité de La daronne, délicieusement amorale, fustigeant notre société et ses hypocrisies. Usant d'une langue tour à tour soutenue puis argotique, "elle, au contraire, avait l’œil émerillonné de celles qui aiment le biff", Hannelore Cayre se régale visiblement à ponctuer son récit de remarques vachardes et délicieuses à nos yeux de lecteurs: "Je me suis très mal conduite avec lui, mais il faut dire que son honnêteté à toute épreuve en faisait un sacré boulet."
Enfin, une héroïne en colère, amorale et qui ne trouve pas son salut dans l'amooouuuur, voilà qui fait bien fou ! (Plein de femmes fortes d'ailleurs dans ce roman , chacune dans leur genre !).

Les billets de Cuné, Aifelle et Papillon m'avaient donné envie.

De la même autrice: clic

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La daronne...en poche

"Nous étions entre nous, appartenant au grand flou des classes moyennes étranglées par ses vieux. C'était rassurant."

A part une brève parenthèse de bonheur marital, on ne peut pas dire que la vie de notre narratrice ait été marquée par la joie de vivre. Lasse d'être employée au noir par l’État comme interprète judiciaire, de n'avoir ni sécu ni retraite en vue, lasse d'avoir bossé pour  payer les études de ses filles, puis maintenant pour l'EPHAD de sa mère, elle saisit l'opportunité de se glisser dans un monde qu'elle connaît bien pour le suivre via des écoutes téléphoniques : celui du trafic de drogue.hannelore cayre
Et là, elle revit, jonglant avec la langue qu'elle connaît depuis l'enfance, "la langue d'avant Babel qui réunit tous les hommes", à savoir l'argent. Elle endosse avec jubilation l'identité de La daronne, délicieusement amorale, fustigeant notre société et ses hypocrisies. Usant d'une langue tour à tour soutenue puis argotique, "elle, au contraire, avait l’œil émerillonné de celles qui aiment le biff", Hannelore Cayre se régale visiblement à ponctuer son récit de remarques vachardes et délicieuses à nos yeux de lecteurs: "Je me suis très mal conduite avec lui, mais il faut dire que son honnêteté à toute épreuve en faisait un sacré boulet."
Enfin, une héroïne en colère, amorale et qui ne trouve pas son salut dans l'amooouuuur, voilà qui fait bien fou ! (Plein de femmes fortes d'ailleurs dans ce roman , chacune dans leur genre !).

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#RichesseOblige#NetGalley

"Il suffisait d'avoir lu Balzac, Zola ou Maupassant pour ressentir dans sa chair que ce début de XXIe siècle prenait des airs de XIX e."

Découvrant par hasard qu'elle est apparentée à une riche famille d'industriels, Blanche mère célibataire et , suite à un accident "coléoptère boiteux", va mener l'enquête et ainsi croiser le destin d'un de ses ancêtre, Auguste qui ,comme elle, faisait un peu tache dans la lignée.hannelore cayre
En effet, ce jeune idéaliste avait reconnu comme sien l'enfant de celui qui avait été acheté pour le remplacer au service militaire (d'une durée de 9 ans!) et était mort à la guerre de 1870.
Grâce à ses amis hauts en couleurs et aux technologies modernes, Blanche va en quelques clics élaguer les branches de cet arbre généalogique de cette famille sans scrupules, où le seul langage qui se parle est l'argent.
Avec le talent et l'humour qu'on lui connaît, Hannelore Cayre alterne les périodes historique ,sans jamais perdre son lecteur en route, pour mieux lui signaler les similitudes sociales existant entre le XIX et le XXI e siècles.
Roman engagé, brassant des thèmes éclectiques (économiques, artistiques, féministes, écologiques...), Richesse oblige est un fabuleux pied de nez au dieu Argent , pied de nez dont on adorerait qu'il devienne réalité.
Un roman enthousiasmant qui file illico sur l'étagère des indispensables !hannelore cayre

Éditions Metailié 2020

De la même autrice: clic

 

Cuné adore: clic !

Ai felle est aussi enthousiaste ! : clic

 

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La daronne... en poche

"Nous étions entre nous, appartenant au grand flou dhannelore cayrees classes moyennes étranglées par ses vieux. C'était rassurant."

A part une brève parenthèse de bonheur marital, on ne peut pas dire que la vie de notre narratrice ait été marquée par la joie de vivre. Lasse d'être employée au noir par l’État comme interprète judiciaire, de n'avoir ni sécu ni retraite en vue, lasse d'avoir bossé pour  payer les études de ses filles, puis maintenant pour l'EPHAD de sa mère, elle saisit l'opportunité de se glisser dans un monde qu'elle connaît bien pour le suivre via des écoutes téléphoniques : celui du trafic de drogue.
Et là, elle revit, jonglant avec la langue qu'elle connaît depuis l'enfance, "la langue d'avant Babel qui réunit tous les hommes", à savoir l'argent. Elle endosse avec jubilation l'identité de La daronne, délicieusement amorale, fustigeant notre société et ses hypocrisies. Usant d'une langue tour à tour soutenue puis argotique, "elle, au contraire, avait l’œil émerillonné de celles qui aiment le biff", Hannelore Cayre se régale visiblement à ponctuer son récit de remarques vachardes et délicieuses à nos yeux de lecteurs: "Je me suis très mal conduite avec lui, mais il faut dire que son honnêteté à toute épreuve en faisait un sacré boulet."
Enfin, une héroïne en colère, amorale et qui ne trouve pas son salut dans l'amooouuuur, voilà qui fait bien fou ! (Plein de femmes fortes d'ailleurs dans ce roman , chacune dans leur genre !).

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Index

A la demande générale d'une visiteuse qui se reconnaîtra,  àdéfaut de mettre de l'ordre dans mes piles de livres, j'en mets(un peu)dans mon blog. Il était temps !
Je commence par les livres de 2008et je complèterai au fil  du temps  avec les lecturesantérieures, ce qui me permettra de ne surtout pas compter combien delivres j'ai lus !

Abasiyanik Sait Faik : Une histoire pour deux

anthologie:Mes 66 plus belles poésies

Beauchemin jean-françois:Le jour  des corneilles

Behar Tonie :Coup bas et talons hauts

Beninca Lise :Balayer fermer partir.

Benni stefano :Margherita Dolcevita

Bienvenu Sophie : Lucie le chien

Bonotaux Gilles :Les la délégation norvégienne

Boyer frédéric :  Far-Ouest

Bruen ken:Delirium Tremens

Hackman Blues

Cachin nathalie : Les trophées de Constance

Cayre Hannelore: Toiles de maître

Célarié Clémentine : Mes ailes

Cherer Sophie : ma Dolto

Chosson Martine :  Parlez-vous la langue de bois ?

Clewlow carol :pas de mari, pas d'ennuis

Colwin Laurie : Accidents

Corenblit Rachel : shalom, salam, maintenant

Cusset Catherine:La haine de la famille

Delachair Lou:  Boris Vian et moi

De peretti  : nous sommes cruels

de Vigan delphine : No et moi

Desouches Thierry :Quand les poules auront des dents

Desplechin marie :Pome

Verte

Dessaint Pascal :Cruelles  natures

Diwan Audrey :La fabrication  d'un mensonge

Drabble Margaret :La mer toujours recommencée

El  Ayachi Samira :La vie rêvée de Mademoiselle S.

Extebarria Lucia : Cosmofobia,

Eyre Ward Amanda :A perte de vue

Fougeray karine :  Kerr Violette

Friot Bernard : agenda du (presque) poète

Friot Bernard: Pour  vivre

Gallay Claudie : dans l'or du temps

Gavalda anna : la consolante

Glass Julia :jours de juin

Goby Valentine:le cahier de  Leïla, de l'Algérie à Billancourt.

           Goby :Rêve de Jacek

Indridason Arnaldur :  la voix

Janicot Stéphanie :  le privilège des rêveurs

Jeanney Christine  :Charlémoi

Johnson pete :Croyez-moi, je suis un rebelle

July Miranda :  Un bref instant de romantisme

Kavian Eva: la dernière licorne

Kérilis hélène : la magisorcière et le tamafumoir

Kurayanagami Tetsuko: Totto-Chan

Kuipers alice : Ne t'inquiète pas pour moi

Lackberg  Camilla :La princesse des Glaces

 Lafon Marie-Hélène: maison Santoire

Lesbre Michèle : le canapé rouge

Lewycka marina :Une brève histoire du tracteur en Ukraine

loe Erlend  :Autant en emporte la femme

Malineau,jean-Luc :Proverbes et dictons farfelus

Marietta Agnès :  N'attendez pas  trop longtemps

Mazetti Katarina : entre le chaperon rouge et le loup c'est fini

Montero Rosa :  la fille du cannibale

Moore Christopher: Le lézard lubrique de Melancholy Cove

Nessmann Philippe :Toutes les réponse aux questions que vous ne vous êtes jamais  posées

mainard Doninique : Ma vie en dix-sept pieds

Manto Saadat Hasan  :  Viande froide

Minervudottir Gudrùn Eva :Pendant qu'il te regarde tu es la Vierge Marie



Mopurgo,Michaël :L'histoire de la licorne.

Morton brian : une fenêtre  sur l'Husdson

Morton Kate : Les brumes de Riverton

Neruda Pablo : le livre des questions

O'riordan Kate  :Le garçon dans la lune

O'Farrell Maggie : L'étrange disparition d'Esme Lennox,

Pancol Katherine : la valse lente des tortues

Pélegrin Dominique Louise : Ciel! Ma prairie

Pelot Pierre : La croque buissonnière

Perkins Gilman charlotte : la séquestrée   

PetitJean -Cerf Cypora :le musée  de la sirène

Petitjean-Cerf :le corps de Liane

Pulsatilla :La cellulite, c'est comme la mafia, ça  n'existe pas.

Phillips Marie : Les dieux ne valent pas mieux

Potter Ellen :  Olivia Kidney

                        Olivia Kidney et l'étrange maison de l'au-delà

Pullman :  les royaumes du Nord

Rey Georges-François : Sauter du coq à l'âne

Reyboz cécile : Chanson pour bestioles

Reysset karine :Comme  une mère.

Romer Knud: Cochon d'Allemand

Roza Bruno:Leçons de choses

Rubin Gabrielle : pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien

Saumont Annie  :  Vous descendrez à l'arrêt Roussillon

Schneider Michel :Marilyn dernières séances

Sebbar Leïla : Louisa

Sheridan Peter :  la guerre des légumes

Ternynck catherine: Chambre à part

Thibert Colin :Tirez sur l'ambulance .

Trollope  Joanna : les vendredi d'Eleanor

Vanyda : l'immeuble  d'en face

Varley Jane Elisabeth :les femmes et les amants

Vaude Mary-GérardFous de  vaches

Wharton Edith:  Xingu

Watara Risa :  appel  du pied

Watara Risa: Install

Zalberg Carole : La mère horizontale

Zariâb Spôjmaï :  Dessine-moi un coq

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