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02/10/2018

Avec toutes mes sympathies

"Bénéfice secondaire du malheur, le bonheur ne me frappe plus au cœur, mais les contrariétés non plus."

Après le suicide de son frère, la critique littéraire Olivia de Lamberterie a rompu son vœu et  exaucé le souhait fraternel : écrire un livre. Dont acte. olivia de lamberterie
Mais sans doute eût-il été préférable qu 'elle se laisse le temps de prendre du recul, cela aurait sans doute favorisé une expression plus maîtrisée des sentiments et un peu plus de rigueur dans l'écriture aussi (à deux reprises, à quelques lignes de distance, la narratrice "se gorge" d'activités positives, comme dans une mauvaise publicité).
J'ai donc ressenti peu d'émotions, mais sans doute suis-je sans cœur.

Commentaires

Je n'avais pas l'intention de le lire, ça tombe bien !

Écrit par : Aifelle | 02/10/2018

Tu n'es pas sans coeur, mais peut-être fatigues-tu de ces thèmes aujourd'hui dans les livres qui paraissent...

Écrit par : keisha | 02/10/2018

Même les avis enthousiastes ne me donnaient pas envie de lire ce livre, je suis donc rassurée par le tien, je ne rate rien d'essentiel...

Écrit par : Kathel | 02/10/2018

Pas tentée non plus...

Écrit par : Hélène | 02/10/2018

Apparemment, cela ne vient pas de ton coeur.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | 02/10/2018

Je la trouve sympathique mais je ne pense pas lire son livre, que j'ai feuilleté en librairie l'autre jour sans être vraiment accrochée.

Écrit par : Melanie B | 04/10/2018

à toutes, bizarrement, elle apparaît nettement moins sympathique qu'à la télévision et ce livre me paraît fort dispensable.

Écrit par : cathulu | 04/10/2018

Bien que n'ayant pas lu ce roman, je suis d'accord avec toi sur un point : le deuil réclame du temps et si ce moment n'est pas respecté, alors on peut s'attendre à une communication décalée et en manque de recul... au risque de paraître futile et d'agréer une forme d'exhibitionnisme (sans le vouloir, parce que la souffrance, elle, reste bien présente). Des bises

Écrit par : Philisine Cave | 07/10/2018

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