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02/05/2022

La fin des hommes

" -Rappelez- leur qu'avoir un travail, c'est avoir un but. Même si on n'en veut pas, un travail est une raison de se lever le matin. C'est avoir un avenir auquel on ne croyait plus. "

christina sweeney-baird

 

Rédigé avant la pandémie de Covid 19, ce roman imagine une sorte de grippe , extrêmement mortelle et ne touchant que les hommes. Nous sommes en 2025, parti d’Écosse, le mal se répand d'abord au Royaume Uni, puis dans le monde entier. Mais, hormis quelques incursions dans certains pays étrangers, l'action sera centrée sur le Royaume Uni .
Le récit est pris en charge par plusieurs narratrices, ce qui permet de varier les points de vue (scientifique, historique, politique). Mais, il faut bien l'avouer, tout ceci reste assez superficiel et l'autrice privilégie bien plus l'aspect émotionnel qu'économique par exemple. Elle se débarrasse d'une pichenette désinvolte de certains problèmes, (faute de données , toute la situation en Afrique,  par exemple, ne peut être évoquée) même si elle souligne certains biais misogynes  de la société ante pandémie. En outre, un épisode de violence domestique, réglé façon humour noir,  par le Fléau a lieu en ...Russie. Aucun cas d'alcoolisme ou de violences faites aux femmes au Royaume -Uni ?
Bref, même si j'ai lu jusqu'au bout les 471 pages de ce roman, je n'ai pas été totalement convaincue par le traitement de l'intrigue.

Traduit de l'anglais par Juliane Nivelt. Gallmeister 2022.

 

Commentaires

Pas de quoi se précipiter dessus alors. On aurait pu s'attendre à mieux.

Écrit par : Aifelle | 02/05/2022

Un virus n'attaquant que les hommes, il me semble avoir déjà vu ce début de roman?

Écrit par : keisha | 02/05/2022

Aifelle, on sent qu'elle a esquivé certains problèmes.
Keisha, j'avais présenté la couv' sur Facebook.

Écrit par : cathulu | 02/05/2022

471 pages, ça parait beaucoup si l'autrice omet certains aspects.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | 03/05/2022

Alex, elle se concentre trop sur l'émotion .

Écrit par : cathulu | 04/05/2022

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