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12/07/2007

Harry Sucré

Tremblez amis Moldus !  On nous a changé Harry Potter !
Peut me chaut qu'Harry donne son premier baiser (à une traîtresse  en plus...), peu m'importe que l'acteur soit visiblement trop agé pour le rôle (on a vu pire !), non ce qui m'a considérablement gêné c'est l'américanisation du film.
D'emblée, Dudley et ses bad boys de copains sur un terrain de jeu (gageons que la prochaine fois nous aurons droit au terrain  de basket grillagé et aux canettes de soda),  ensuite le  survol  de Londres,  la Tamise et ses monuments qui se termine par un immeuble des plus modernes (le 11septembre serait-il passé par là ? ).Les  sorciers qui viennent chercher Harry semblent tout droit sortis d'un film  genre New-York 2050 et on s'attend presque à ce qu'ils empoignent leur balai et nous hurlent aux oreilles un bon vieux tube d'ACDC.
Mes cheveux se sont dressés sur ma tête quand, à la fin d'un cours , les copains d'Harry se sont mutuellement applaudis !! les jurons fusent et d'ici peu les "Par Merlin " auront totalement disparu et les "Fuck" ponctueront comme autant de virgules les discours des personnages.
Parlons -en des personnages, là aussi Hollywood  a frappé: rémisniscences de Dark Vador, Schrek, Freddy ...bientôt les mange-morts et autres centaures  seront remplacés par Hannibal le cannibale...
Quant à l'histoire, je laisse à ma  fille (qui avait lu le bouquin) le soin de commenter: "Ils ont trop coupé, je me demande comment vous avez compris!".  Rassure-toi ma  chérie,tes parents ont plus que deux neurones .  Mais là aussi le sucre coule ( à l'instar des 3 cuillers dans la  tasse de thé de la Grande Inquisitrice toute vêtue de rose  à l'instar de sa bonbonnière ) et le "message philosophique" transmis a lui aussi été bien édulcoré.
Quelques bons moments néanmoins même si je regrette d'avoir trop peu vu mon chouchou (Hagrid et son magnifique chien) et les enfants n'ont pas boudé leur plaisir.

05/07/2007

Un peu de légèreté...

Aline Issermann et comédie estivale voilà deux groupes de mots qui pour moi n'allaient pas de pair ,mais "Cherche fiancé tous frais payés" s'avère être plutôt une réussite.
Oh rien de transcendant, le film dont on connaît la fin à l'avance, qui arrive après celui avec Chabat et Gainsbourg (que je n'ai pas vu mais dont j'ai lu les critiques ) mais qui, mine de rien, aborde légèrement, des problèmes d'intégration .
En effet, si Alexandra veut à tout prix arriver avec un fiancé dans la maison familiale  c'est pour ne pas faire tâche auprès de sa soeur-mariée-deux-enfants et en plus elle choisit son fiancé , réel ou factice ,toujours en fonction de sa mère (lui plaire  ou lui déplaire, ce qui revient au même, ce  n'est pas Alexandra qui décide librement).
Cette mère, incarnée par la très belle et très élégante Claudia Cardinale , se révèle à l'usage plus perverse qu'il n'y paraît mais sans jamais être  caricaturale. Un film qui montre  qu'une femme  de plus de quarante ans peut encore avoir de la séduction et une vie sexuelle,  et qui fait, en outre ,une petite place à une Beurette, mérite d'être mis en valeur.
Tous les personnages vont révéler leurs failles , ou leurs capacité de ésistance,  ce qui nous les rend  d'autant plus sympathiques. Le tout au bord de la mer en Bretagne, ce qui m'a rappellé mes vacances de printemps...
Les  acteurs, Alexandra Lamy (particulièrement resplendissante),Bruno Solomone, Isabelle Gélinas en tête ,sont tous très bons et emportent l'adhésion.
Un film confortable comme  un tee-shirt bien aimé.

10/02/2007

Livre à gagner !

Réservé aux enseignants (désolée pour les autres) : un jeu permettant de gagner Les soeurs Grimm de Michaël Buckley (qui sortira chez Pocket jeunesse le 1er mars), c'est ici.lycee

04/01/2007

Sorcier , brosse tes dents !

Le 31 décembre,rituellement, nous allons,en famille voir un film. Cette année, notre choix s'est porté sur Eragon. Personne d'entre nous n'ayant lu le livre de départ, nous arrivions donc sans a priori.
D'emblée, j'ai apprécié le résumé des batailles initiales qui nous a épargné un film trop long.Ensuite, schéma classique: lutte du Bien contre le Mal, Héros malgré lui épaulé par différents auxiliaires qui ont la délicatesse de mourir après lui avoir passé le relais, rien de bien nouveau donc mais ça se laisse regarder. Le spectacle est agréable à voir mais sans véritable surprise. La dragonne est très belle mais sa voix a exaspéré mes aînés. Le héros lui, a maintes reprises ne semble pas correspondre aux attentes des résistants et on les comprend: trop jeune mais aussi trop poupin et brushé à mort !
Quant au méchant sorcier, il est formidablement horrible et arrive pourtant à devenir encore plus laid au cours de  la bataille décisive, un miracle à l'envers en somme. il n'a pourtant pas réussi à impressionner Ferdinand qui a remarqué à mi-voix qu'il avait beaucoup de caries et un peu plus tard(quand le sorcier a éclaté d'un rire diabolique nous faisant profiter d'un gros plan sur sa bouche grand ouverte) qu'en fait, il n'avait que des caries !  Quant à la bataille elle est directement inspirée de celle des Jedi contre les Scyths et c'est un spécialiste de Star Wars  qui l'affirme ! D'ailleurs Monsieur Ferdi n'a fait que commenter le film ou presque (malgré mes protestations) , durant toute sa durée, ce qui prouve bien qu'il n'a pas réussi à entrer dedans...

08/11/2006

Un petit chef d'oeuvre...

Vous me connaissez, je n'emploie pas ce qualificatif à la légère mais Azur et Asmar le mérite vraiment .
Nous sommes allés le voir en famille, traînant un peu la patte, il est vrai , mais entraînés par un Ferdinand enthousiaste: "C'est le même auteur que Kirikou !"(à savoir Michel Ocelot).
C'est vrai qu'on retrouve la même qualité graphique ,l'auteur visiblement ne considère pas le public enfantin comme quantité négligeable. Les couleurs sont chatoyantes et si on regarde bien , il y a même un bébé qui ressemble au héros africain, petit mais malin...
Le film peine un peu à démarrer mais une fois l'action véritablement lancée, les péripéties s'enchaînent pour le plus grand plaisir de la salle  enthousiaste. On est tellement pris par l'action et la musique qu'on en oublie même que la moitié des dialogues est en arabe. Pas de sous-titres inutiles, le conteste nous aide à comprendre sans problème.
Ces deux frères de lait(l'un européen, l'autre né de l'autre côté de la mer) que la vie va séparer puis réunir ,vont devenir rivaux  pour délivrer une belle jeune fille. Schéma classique donc mais ils évoluent dans un pays arabe où se cotoient la mosquée, l'église et la synagogue et où les femmes arabes jouent un rôle important...
Le film véhicule donc un message de réconciliation entre les nations et d elutte contre les supersistions.
Preuve de l'enthousiasme de Ferdinand : il voudrait déjà posséder le DVD...